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Motormag | October 20, 2018

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Fashion victim

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soul

 

La Kia Soul, soit on l’adore, soit on la déteste et c’est comme ça depuis son lancement en 2009. Toutefois sa carrière suit son cours et elle vient de subir son petit lifting de milieu de vie.

 

Tout le monde pense que le nom de la Soul est la simple traduction du mot “âme” en anglais. Certes, au final, c’est ce qu’ont dû se dire les cerveaux du service marketing. Pourtant l’origine du nom est beaucoup plus insolite que ça. En fait, le but était de lui donner un nom évoquant la capitale coréenne Séoul. Sauf qu’un lapsus de son créateur transforma Séoul en Soul. Tant mieux, car on envisage mal comment une voiture pourrait porter le nom de la capitale de son pays d’origine. Imaginez une Renault Paris, une Ford Washington, une Mercedes Berlin ou encore une Nissan Tokyo !

Le restylage est léger et c’est tant mieux, car c’est avant tout son look et son esprit terriblement “mode” qui ont fait son succès. Les évolutions concernent les phares et les boucliers aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

On découvre donc une calandre plus imposante et moins clinquante et un bouclier qui accueille des optiques d’antibrouillard toujours rondes, mais beaucoup plus grosses. En ce qui concerne les phares, leur intérieur a été légèrement modifié, mais la grosse différence réside dans le trait noir sous le clignotant qui souligne le regard et lui donne plus de présence.

A l’arrière, les optiques tricolores (orange, blanc et rouge) à fond noir deviennent presque complètement rouges, mais conservent un petit rectangle blanc en leur centre pour les feux de recul et les clignotants. Enfin, la barre noire qui s’étend sur la largeur du pare-chocs et qui intègre des catadioptres, s’allonge un peu.

Il vous sera aussi possible de choisir vos jantes parmi une sélection de nouveaux design. Pour le reste, aucun changement et c’est tant mieux car son look tout carré lui va si bien.

Et tant pis pour ceux qui critique son allure de jouet, ou ses lignes dignes d’un dessin d’enfant, car ceux-là n’ont rien compris à l’avantage pratique d’un dessin cubique. Et cet avantage, c’est à l’intérieur que vous le découvrirez.

Pas besoin d’être physicien pour comprendre qu’un espace rectiligne et cubique offrira toujours plus de place qu’un volume effilé et irrégulier. Chose qui se confirme lorsque vous vous installez à bord de la Soul.

On est tout d’abord enthousiasmé par la facilité d’accès à bord. Le fauteuil est à la hauteur idéale pour n’avoir ni à monter ni à descendre. Les femmes seront ravies de pouvoir porter une jupe sans appréhender le moment où elles devront entrer ou sortir de leur voiture. Vous êtes ensuite surpris par la luminosité ambiante. La surface vitrée n’est pas particulièrement importante, mais le fait que la ceinture de caisse soit basse par rapport à votre position dans l’auto enlève toute sensation d’encaissement. Du coup la notion d’espace est encore améliorée. Et que dire de la hauteur sous plafond vraiment saisissante. Notez que ces remarques concernent aussi bien les places avant qu’arrière. En ce qui concerne l’habitabilité, à part pour l’espace aux jambes, la Soul fait office de référence dans sa catégorie. Si la longueur aux jambes (très correcte) n’est pas aussi bonne que le reste, c’est à cause de cette grosse planche de bord et d’une position reculée des pédales. La modularité n’est pas vraiment le point fort de la Soul qui ne profite que d’une banquette rabattable en deux parties et dégageant un plancher plat et un volume impressionnant. Son coffre de 340 litres (sous la séparation) n’est pas extraordinaire non plus, mais elle se rattrape avec de nombreux espaces de rangement et une immense boîte à gants en deux parties.

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