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Motormag | October 20, 2018

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Retour aux sources

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admin
  • On September 11, 2013

 

Toyota Mauritius adore faire des surprises. Et l’arrivée de la Toyota dont tout le monde parle fut un secret bien gardé. Mais ça y est, elle est bien là en “ chair et en os”. Evidemment, nous sommes les premiers à avoir pu la tester. 

 

Origines

La FT-86, puisque c’est d’elle dont il s’agit, est la sportive japonaise que tout le monde attendait. Elle est censée faire revenir la notion de plaisir de piloter qui avait depuis quelque temps désertée la gamme du premier constructeur mondial. Il faut remonter à 2007 avant la disparition de la Celica pour retrouver un tant soit peu de passion dans un modèle Toyota. Le nom de code FT-86 signifie “Futur Toyota 86”. Une manière de rendre hommage à la Corolla Trueno AE86 considérée par beaucoup au Japon, comme la reine du “drift” et du “downhill”, à tel point qu’elle deviendra la vedette d’un manga : Initial D.

La Toyota FT-86 a donc la lourde tâche de succéder aux regrettées Supra, Celica, MR et Corolla AE86. Elle fut dévoilée pour la première fois au salon de Tokyo en 2009. A l’époque, il s’agissait d’un concept aux lignes plutôt futuristes, mais qui annonçait déjà l’esprit du modèle de série à venir, c’est-à-dire un petit coupé 2+2 à moteur avant et transmission aux roues arrière. Puis, au fil des salons, le concept s’est rapproché de plus en plus d’un véhicule de production, jusqu’à l’avant dernière étape du projet, présenté à Genève en 2011 sous l’appellation FT-86 II. A ce stade, le concept était très proche de la version définitive. Un an plus tard, Toyota annonce le lancement en production du modèle définitif. Le style de la version finale est heureusement beaucoup plus sobre que celui de la FT-86 II sans pour autant perdre de ce qui faisait son piquant.

 

Design

On découvre un petit coupé très bas avec un long capot et un habitacle repoussé au maximum vers l’arrière. Notre modèle avait déjà reçu un body kit Toyota en “after market” qui déséquilibrait un peu le style global de la FT-86. La fluidité relative de la version standard disparaît malheureusement du même coup avec ces spoiler et bas de caisse exagérés sans parler de l’énorme aileron. Dans la rubrique “tuning”, mais de série, la dimension des deux sorties d’échappement impressionne. Devinez quoi, elles font 86 mm de diamètre. Un chiffre que l’on retrouve sur le logo de la voiture apposé sur les ailes avant : un 86 entouré de deux pistons à plat symbolisant le moteur boxer et son architecture aux cotes carrées avec un alésage et une course de 86 mm. Exactement comme l’ancien bloc 2 litres des MR2 et Celica Gt-i16.

On apprend par la même occasion qu’elle existera sous trois marques différentes : Toyota chez qui elle sera appelée selon les marchés FT-86, GT-86 ou juste 86 ; Scion aux USA chez qui elle devient FR-S et surtout Subaru avec la BRZ. Surtout, car c’est Subaru (en partie propriété de Toyota) qui s’est lancé le premier dans le développement de l’engin, rejoint rapidement par Toyota. Les trois cousines se distinguent par leurs boucliers avant aux designs légèrement différents. En outre, la  Subaru présente des épures de suspensions différentes et un tarage des ressorts plus dur, pour plus d’efficacité, mais moins de confort. Tout le reste est identique.

 

Intérieur

La FT-86 reçoit un habitacle aux accents bien évidemment sportifs. A commencer par les baquets réglables plutôt convainquant en conduite sportive même si un peu plus de maintien latéral aurait été le bienvenu. C’est qu’elle passe fort en courbe la petite Toyota… En tout cas la sellerie bicolore trouve des échos un peu partout : passages de portes, frein à main, volant, pommeau de levier de vitesse, poignées de portes et surpiqures rouges. Le petit volant à trois branches (qui nous rappelle ceux de Porsche) joue aussi son rôle, et que dire du mini levier de vitesse ?

Derrière le volant, on remarque le gros compte-tours blanc au centre de l’instrumentation et sa zone rouge à 7500 tr/min.

Cet habitacle ne brille pas par sa finition, mais on note quand même un effort par rapport aux Toyota “standards”. En fait se sont principalement les plastiques durs du bas du tableau de bord qui déçoivent, mais il faut avouer que pour le reste, les matériaux et les assemblages sont plutôt corrects. D’ailleurs, on aime le style de l’ensemble, surtout les commandes de la climatisation. Par contre, le bloc radio sorti des années 90 n’a vraiment pas sa place dans une voiture de ce prix.

En ce qui concerne l’habitabilité, les passagers avant ont toute la place qu’il faut, même si l’accès se fait en descendant très bas. Par contre, les places arrière serviront uniquement à des enfants, à condition que les passagers avant aient préalablement avancé leurs sièges au maximum. Considérez les plutôt comme un coffre d’appoint, ce qui peut s’avérer pratique quand on voit les dimensions du coffre et la grosse roue de secours qui y trône.

La position de conduite est bonne et on a vraiment l’impression d’être assis à 10 cm du sol. Toutefois, comme vous ne la conduirez pas tout le temps comme si vous étiez sur un circuit, un petit accoudoir central aurait été le bienvenu.

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