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Motormag | October 20, 2018

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Un pavé dans la mare

Un pavé dans la mare
admin
  • On October 9, 2013

La Splash a succédé au sympathique Wagon R qui a pris sa retraite en 2008. Restylée en 2012, le minispace japonais débarque chez nous et gagne à être connu.

« Splash ! » c’est le son que fait un pavé lorsqu’il est lancé dans une mare. En l’occurrence, le pavé est cette petite Suzuki et la mare est la catégorie des minispaces voire des citadines. Avec un nom pareil, l’ambition de Suzuki pour son nouveau minispace semble inébranlable.
C’est qu’elle a de forts arguments pour elle cette Splash. A commencer par son prix sous les Rs. 600,000 ! Rs. 560,000 en ce moment pour être exact.
Visuellement, la Splash présente une carrosserie “mono-volume” dont le profil rappel celui de la Renault Modus. Les surfaces vitrées sont importantes et la garde au toit généreuse. L’avant, très court, dispose de grands blocs phares et d’une calandre imposante. L’arrière, profite d’un hayon vertical typique des monospaces. L’architecture avec des porte-à-faux réduits crée une apparence compacte, les ailes sont bien galbées et malgré une hauteur de 1,62 m, le coefficient aérodynamique de la Splash est de 0,32 seulement, une bonne chose pour les consommations.
La Splash hérite de la plate-forme et des trains roulants de la Swift ce qui présage un comportement routier sûr. Et pour vous donner une idée des qualités intrinsèques de la Splash, sachez qu’elle se décline aussi chez Opel sous les traits de l’Agila. Cette dernière se distingue par une plastique légèrement différente, mais sous le verni il s’agit exactement du même véhicule.
L’intérieur de la Splash se veut accueillant avec une accessibilité idéale due aux grandes ouvertures et à la position surélevée des assises. On découvre alors une planche de bord classique dont la seule originalité se situe au niveau de l’instrumentation. Cette dernière se compose d’un unique gros compteur de vitesse arrondi derrière le volant et d’un petit compte-tours façon manomètre de pression placé au-dessus de la planche de bord un peu à la façon de la Renault Twingo ou de la Smart. Pour le reste, les plastiques sont durs, mais les assemblages et la qualité de fabrication font honneur au blason Suzuki. On sent que cet intérieur est fait pour durer et résister aux plus mauvais traitements. En bon minispace, la Splash offre de nombreux petits espaces de rangements prêts à recevoir tous les objets qui encombrent vos poches. Par contre il est dommage que les portes arrière ne disposent pas de bacs. Du coup les passagers arrière ne disposeront que des aumônières au dos des sièges pour glisser leurs effets personnels. En outre, le coffre n’est pas particulièrement volumineux avec tout juste 202 litres. Par contre il pourra compter sur une accessibilité idéale grâce au hayon droit et à son ouverture carrée, qui permettront de charger de gros objets une fois la banquette rabattue.
Si la Splash dans son ensemble est considérée comme un minispace, un facteur remet en question cette classification. En effet, à part une banquette rabattable 2/3-1/3, la modularité n’est vraiment pas le point fort de la Suzuki. Pas de plancher plat, de banquette coulissante ou de siège amovible.
Elle se rattrape avec une habitabilité plutôt correcte. La hauteur sous plafond, la bonne largeur et la surface vitrée généreuse donnent de l’espace aux occupants. Un peu plus de longueur aux jambes et le bilan aurait été encore plus que favorable.

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